A l’heure actuelle au Sénégal, la scène politique n’est plus qu’un débat d’idées, qui laissait espérer un avenir stable et démocratique, mais c’est plutôt la première Assemblée Générale pour la coalition « Diomaye président » qui marque une phase de tension alimentant les débats sur une possible « rébellion » au sommet de l’Etat sénégalais. Le président Bassirou Diomaye Faye a présidé l’assemblée générale de sa propre coalition, « Diomaye président » le 7 mars 2026 à Dakar, semble être soutenu comme un coup d’Etat qui a renversé ou trahi la promesse électorale de changement profond « du slogan du parti PASTEF du premier ministre Ousmane Sonko « Rupture-Changement ».
Ce que la majorité de la population africaine ignore, sont des manœuvres souterraines de toutes les structures et organisations internationales ainsi que les colons noirs africains, visant à déstabiliser constamment les pays africains et contre les vrais africains qui prononcent des discours panafricains comme le font ; le premier ministre du Sénégal Ousmane Sonko et les présidents de l’AES.
Les dirigeants colons noirs entrainent les institutions parfois fébriles ou des alliances extérieures, accentuant ainsi la souffrance sociale.
Selon mes analyses, c’est avec une aggravation de la souffrance ou de la malchance de soi-disant appelé les chefs d’Etats africains, l’origine de la misère des populations. Et en plus malgré le maintien de relations diplomatiques complexes depuis des décennies contre l’Afrique , les présidents africains continuent à se rapprocher de cercles d’influence suspects, occultes ou hostiles initiés par les lobbies occidentaux pour influencer des décisions politiques et publiques du continent à la place des autorités africaines, sont tous conçus pour maintenir les africains dans leur situation actuelle, c’est-à-dire dans l’état de pauvreté que traverse les africains ; Pour la survie des occidentaux, il faut qu’on soit clair sur ce point.
Il est vrai que tout le monde n’est pas fait pour être un leader
La trahison ou l’abandon du slogan ‘’Rupture-Changement‘ du côté de Bassirou Diomaye Faye, la coalition « Diomaye président, va s’allier avec les anciens ennemis de son ex-partenaire politique pour se venger ou survivre, changeant totalement l’échiquier politique. La problématique pourrait pousser l’opinion à se poser des questions, si le problème existait-t-il déjà dès le commencement de la situation en 2024 lors des élections présidentielles au Sénégal ? Impliquant aussi que la situation actuelle pourrait-elle être la conséquence d’un problème plus ancien avant l’élection présidentielle 2024 ? ou est-ce qu’une planification secrètement imposée par les groupes de pression d’intérêt occidentaux en complicité avec les colons noirs sénégalais ? ce qui est certain, c’est une affaire à suivre et permettant de tirer des leçons pour la gestion politique de la nation.
Mais insistons sur cette différence, en illustrant l’engagement du président du parti PASTEF Ousmane Sonko, qui soutient et maintient toujours le même élan des discours de la campagne présidentielle 2024 au compte de la vision ‘Rupture-Changement ‘ en réalité, qui apaise les électeurs sénégalais en ce moment afin d’éviter que la population ne se sentent trahie.
Le choix du chef d’Etat en Afrique a toujours été le profil « d’agir en sous-main » sous l’emprise du deal contre les leaders panafricanistes lors des élections présidentielles
La machination plus sombre contre le duo, révélait qu’une géopolitique de la crise politique 2023-2024 centrée sur la théorie de la souveraineté contre les intérêts étrangers (occidentaux). Mais la stratégie de l’incarcération simultanée de Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye en complicité de Macky Sall avec les groupes de pression d’intérêt occidentaux était le début des stratégies de la tentative de décapiter le parti PASTEF.
Les médiations de l’ombre et des discussions secrètes sur le duo Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye , imposées par les groupes de pression d’intérêt occidentaux peuvent-elles être une réalité ?
La réalité est que, l’Occident ne permettra jamais que l’Afrique s’émancipe et nous sommes obligés de pratiquer l’intelligence des stratégies de la révolution panafricaine.
Alors M. Faye, bénéficiant de l’effet Sonko, favoris de la présidentielle la plus ouverte depuis en 1960 au Sénégal, sous l’ordre de la campagne « Sonko, c’est Diomaye », élu en Avril 2024 déclenchant la liesse des milliers de sénégalais descendue inconsciemment dans la rue de la capitale et en même temps c’était de la joie, sans savoir qu’il aura un retour brutal à la réalité qui transforme l’enthousiasme en déception en 2026, carrément une douche froide pour le peuple sénégalais et c’est une leçon pour toute l’Afrique.
Les groupes de pression d’intérêt occidentaux ont la rage d’appauvrir l’Afrique et de l’y maintenir
Aujourd’hui au Sénégal, Est-ce sa population constate la trahison ? ou encore les citoyens sénégalais choisissent-ils des solutions, des dirigeants ou les reformes qui, à long terme apporteraient le développement au Sénégal, grâce à la rupture et changement dans une vision panafricaniste ?
Entre temps la population devient de plus en plus vulnérable et malheureusement une grande partie de cette population manque de la sagesse, de discernement ou de maturité politique afin de neutraliser les colons noirs en Afrique.
La société civile sénégalaise et sa scène politique, devient bel et bien un théâtre de confrontation entre le parti PASTEF et celui de la coalition ‘’Diomaye président ‘’
Aujourd’hui c’est la rébellion au sommet de l’Etat ainsi, entre la société civile sénégalaise.
Cette confrontation pourrait-t-elle être déclenchée à cause des discutions sécrètes entre les colons noirs africains sénégalais et les groupes de pression d’intérêt occidentaux pour renforcer une situation de chaos ? de méfiance généralisée et un risque de déstabilisation du Sénégal ? et, afin de contrôler les institutions du pays ? était-t-il pour les groupes de pression d’intérêt occidentaux, une intention malveillante et stratégique entreprise dès le début avec l’unique but de provoquer une rupture entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye ? donc je vous invite à porter un jugement ou à exprimer votre opinion.
Le duo se présentait comme une équipe unie pour la transformation du Sénégal.
Une affaire qui souligne une triste réalité et une trahison démocratique impardonnable entraînant l’insatisfaction et la nostalgie.
Je m’engage dans la production et circulation des idées innovantes et la transformation au profit général de tous les sénégalais et de toute l’Afrique entière, pourquoi pas le monde entier.
Bamba Soleil BAAH BAAH, Journaliste Panafricain

