Le 03 Janvier 2026 le gouvernement du Burkina Faso affirme avoir déjoué une tentative de coup d’Etat de déstabilisation, pour objectif d’assassiner le capitaine Ibrahim Traoré simultanément des personnalités militaires et civiles.
L’ex- président de la transition Paul-Henry Sandaogo Damiba, renversé par le coup d’Etat militaire en septembre2022 réfugié à Lomé, était régulièrement accusé par les autorités Burkinabé de tentatives de déstabilisation de régime en place.
Le gouvernement Burkinabé s’est exprimé sur le dernier coup d’État déjoué samedi 03 janvier2026
Le gouvernement burkinabè a confirmé qu’une tentative de coup d’État avait été planifiée pour le week-end du 3-4 janvier 2026. L’ancien président déchu, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, est accusé d’être le cerveau de cette opération et des arrestations ont été effectuées, notamment un homme présenté comme un “commerçant complice” qui aurait reçu 70 millions de FCFA pour financer le coup. Il est à noter que le 3 janvier 1966 a également marqué le tout premier coup d’État de l’histoire de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), renversant Maurice Yaméogo au profit de Sangoulé Lamizana.
La perte des liens profonds c’est-à-dire culturels, familiaux et territoriaux
Chers frères Paul-Henry Sandaogo Damiba et les autres, voici l’une de mes analyses, je vous invite au retour à la sagesse. Vous qui prenez l’alliance des Etats du Sahel comme un éclatement qui affaiblirait la réponse militaire et pourrait créer des zones de non droit, sont des analyses des experts pour l’Afrique soit disant, journalistes, consultants à travers leurs médias, tous sont les occidentaux ; distraient, manipulent et déconcentrent les esprits naïfs comme vous, complexés et c’est la notion de déracinement identitaire.
D’autres craignent une augmentation de l’instabilité, des risques de coup d’État et des défis sécuritaires.
C’est la raison pour laquelle nous devons insister sur la quête d’une unité continentale, forte surmontant les défis, c’est un sacrifice pour atteindre un objectif commun de paix et de résilience de la population de l’AES surtout. Vous êtes d’accords que l’implication extérieure en Afrique est une réalité structurelle permanente, s’étendant bien au-delà des pressions des attaques terroristes, Influençant profondément l’économie africaine, la sécurité et la politique. A l’inverse ce rêve d’union de L’AES doit être saluée comme il se doit, contre les grandes puissances qui nous divisent.
L’utilité du rejet de l’occident et la France observé au Burkina Faso, Mali et Niger, c’est un signe d’autonomie et de souveraineté.

Chaque évènement permet de noter le progrès vers cette unité tant rêvée et, le président Faure Gnassingbé de la république du Togo a compris que c’est le temps du combat difficile et audacieux que mènent ces trois Etats de l’AES qui est libérateur. Nous félicitons le président du Togo.
C’est dans cette même ligne de pensée que devrions tous être ensemble avec nos chefs d’Etas de L’AES peuple Burkinabé, Maliens et Nigériens ; parce que la dépendance héritée de la période postcoloniale, se manifeste par les pressions sur les ressources africaines, des formations militaires ciblées et l’ingérence d’acteurs multiples, y compris des puissances occidentales. L’ingérence extérieure et le terrorisme créant des crises institutionnelles et sécuritaires persistante à travers tout le continent.
Je m’engage dans la production et circulation des idées innovantes et la transformation au profit général de tous les pays de l’AES et de toute l’Afrique entière, pourquoi pas le monde entier
Bamba Soleil BAAH BAAH

