L’Assemblée nationale et le sénat, ensemble en congrès le 4 avril 2026 en faveur de l’instauration d’un poste de vice- président de la République dans la succession présidentielle.
Ce projet de loi modifiant certaines dispositions de la constitution, illustre l’objectif affiché par le pouvoir qui est qu’un mécanisme de stabilisation institutionnelle pour assurer la continuité de l’Etat.
Concentration du pouvoir
Une concentration qui permet au président de choisir et de révoquer son successeur potentiel, limitant le choix démocratique des citoyens camerounais. Et, considérant l’absence réelle confrontation politique entre le régime et sois disant l’opposition camerounaise considérée comme complice ou fictive, affaiblit la démocratie et cette situation est perçu comme un danger de la souveraineté.
Des nominations ou des manœuvres pour conserver le pouvoir
Le verrouillage politique au contrôle de la succession et la fragilité du successeur nommé et non élu, ne disposant d’aucune base électorale propre ni de protection constitutionnelle jusqu’ici c’est le drame pour les faibles et pauvres au Cameroun ; peuple camerounais c’est l’affaiblissement des institutions : c’est la plus grande souffrance des personnes pauvres au Cameroun se sentir dépendant
A titre de rappel cette modification modifie l’équilibre institutionnel, qui plaçait le président du sénat comme successeur constitutionnel en cas de vacance
Je m’engage dans la production et circulation des idées innovantes et la transformation au profit général de tous les camerounais et de toute l’Afrique entière, pourquoi pas le monde entier.
Bamba Soleil BAAH BAAH

