Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a effectivement imposé un style de gouvernance axé sur une proximité directe et pragmatique avec la population, bousculant les codes politiques traditionnels du pays. Élu à la tête de l’État après la période de transition, il s’efforce de rompre avec la distance protocolaire qui caractérisait l’ancien régime
Le chef d’État d’Afrique centrale qui incarne actuellement cette rupture avec les codes traditionnels pour se rapprocher de son peuple est le Général Brice Clotaire Oligui Nguema au Gabon le premier président en Afrique centrale à oser imposer un changement qui ne va pas plaire aux grandes puissances et la plupart des Chefs d’Etats africains. La vision d’un président qui privilégie le pragmatisme plutôt que le faste correspondant au modèle de la présidence normale ou de la gouvernance axée sur l’efficacité concrète, par opposition à la théâtralisation du pouvoir. Bravo !!!
La solution contre le noir économique et social dans le pays
Le président a compris que pour combattre la pauvreté il faut passer par la culture de la proximité multipliant les bains de foule impromptus, les visites de terrain sans les dispositifs de sécurité. Oppressants habituels et les dialogues directs avec les citoyens pour susciter une prise de conscience nationale. Réduction du train de vie de l’État (véhicules modestes, réduction des budgets de réception, résidences officielles moins luxueuses etc.). Consiste à réduire volontairement la consommation d’objets et de ressources naturelles pour respecter les limites de la planète tout en préservant le bien bien-être des Gabonais.
Le premier président de l’Afrique centrale à faire bouger les lignes, visant à réduire le train de vie des institutions pour rediriger les ressources vers le développement concret du pays

Les objectifs de la mesure et le renforcement de l’éthique ainsi la lutte contre la corruption, les ministres gabonais sont invités à prêter serment sur le Njobi (ou Ndzobi), une pratique traditionnelle et spirituelle locale au Gabon. Le président souhaite ancrer l’engagement moral des membres du gouvernement dans les valeurs culturelles et traditionnelles du pays et cette démarche vise à responsabiliser les dirigeants face au peuple et à dissuader les détournements de deniers publics.
Une divinité et une institution spirituelle traditionnelle d’Afrique centrale
Ce rite version Gabonaise comme nom (le Njobi ou Ndzobi) et pour plus de précision, le continent a des multiples versions des noms du même rite selon la position géographique d’un peuple et de leur histoire ainsi que de leur culture locale, alors cette divinité institutionnelle spirituelle traditionnelle des rites africains repose sur un arbitrage spirituel où le verdict est considéré comme immédiat, impartial et infaillible. Le parjure ou le mensonge sous serment y est puni, selon la croyance, par des sanctions mystiques sévères (maladies, ou la mort ou encore manifestation gestuelle physique témoignant le coupable et C’est une démarche forte qui s’inscrit dans le débat actuel au Gabon attirant l’attention des autres nations africaines).
La justice moderne
Dans le but de la réhabilitation des valeurs endogènes à travers tout le continent, l’échec perçu de la justice moderne importée, considérée comme lente, corruptible, coûteuse et déconnectée des réalités socioculturelles en Afrique car la justice moderne est une fausse urgence.
Peuple Gabonais, la protection du président repose maintenant sur plusieurs cercles ou ceintures de sécurité complémentaires et surtout d’un rite et force spirituelle africaine
Le président Olingui Nguema avec sa nouvelle méthode de gouvernance, mérite une protection d’un dirigeant par sa population face aux influences extérieures. C’est un sujet complexe qui suscite des débats profonds sur la souveraineté nationale, la gouvernance et les relations internationales.
La nécessité d’un soutien populaire au chef de l’Etat Gabonais
Lorsqu’un leader chef d’Etat, s’attaque aux privilèges institutionnels pour financer le développement (santé, éducation, infrastructures etc.), il s’expose à des pressions ou à des déstabilisations de la part d’intérêts financiers ou de puissances étrangères. Selon cette perspective, une forte mobilisation citoyenne est le seul rempart efficace pour garantir la continuité de ces réformes souveraines. Tous les citoyens africains sont interpellés à cette lancée.
L’importance des contre-pouvoirs internes, réduisent les risques de dérives autoritaires du chef (du président Olingui Nguema)
Monsieur le président, l’approbation et l’admiration d’une action ou d’une décision politique exemplaire prise par un dirigeant comme vous, érigée en modèle de bonne gouvernance de votre pays de la république Gabonaise et pour le continent africain. Un exemple à suivre pour l’ensemble des autres chefs d’Etats de l’Afrique centrale et les peuples du continent africain.
Conformément à mes conclusions sur L’importance des contre-pouvoirs internes, renforcent la transparence, l’écoute et la légitimité des choix retenus en favorisant le débat collectif et c’est la véritable protection d’un pays et de ses institutions, repose sur la mise en place de structures démocratiques solides, la transparence et l’état de droit pour éviter les dérives autoritaires, plutôt que sur la seule défense d’une figure présidentielle ainsi que l’efficacité des réformes économiques qui dépendent avant tout d’une gestion rigoureuse et d’une lutte globale contre la corruption interne.
Je m’engage dans la production et circulation des idées innovantes et la transformation au profit de l’intérêt général de tous les gabonais et de toute l’Afrique entière, pourquoi pas le monde entier
Bamba Soleil BAAH BAAH, POUR TOPKILONEWS INTERNATIONAL


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